Interview - CHAIN CULT - Octobre 2022


Originaire d'Athènes, Chain Cult est un des groupes phares de la scène Dark-Post-Punk. Dynamiques et ultra pêchus, leurs morceaux donnent le frisson et l'envie de remuer chaque cellule de son corps en signe de défi. Inspiré et inspirant, le trio Grec mérite le succès qu'il obtient à chacune de ses représentations. De la musique Dark faite par des Punks pour un cocktails explosifs qu'il nous tenait à cœur de vous présenter.

Propos recueillis par Xzvrey en Octobre 2022.



1/ Salut Chain Cult ! Comment allez-vous ? Pourriez-vous nous gratifier d’un nouvel album mortel bientôt ? Haha !

Hey ! Merci pour l’interview, tout va bien de notre côté. On va essayer pour l’album, mais cela nous prendra du temps, mais oui, il y aura un deuxième album, c’est certain.



2/ Ok allons-y pour les classiques : pourriez-vous faire un bref historique du groupe s’il vous plait ?
Pouvez-vous également expliquer le choix de votre nom : « Chain Cult » ? Dans quelles conditions l’avez-vous choisi ?

Bien sûr. Chain Cult a vu le jour il y a exactement 5 ans, lorsque nous avons tous les trois décidé de jouer quelque chose de différent par rapport au hardcore punk. Quelque chose de plus mélodique, sombre et plutôt dans la veine Post-Punk classique que nous écoutions depuis toujours. Nous nous connaissions depuis de nombreuses années, car nous étions investis dans la scène punk Grecque et dans plusieurs groupes précédents. Nous avons fini par devenir de très bons amis au fil des ans.

Nous pensons qu’il est quasiment impossible de trouver un bon nom de groupe marquant si on y réfléchit trop et qu’on recherche un sens profond et sérieux. Pour plusieurs raisons, nous aimons beaucoup les mots « Chain », « Cult » et leur combinaison. En même temps, cela représentait les liens qui forment notre scène, l’underground et tout ce que nous faisons au niveau de notre mouvement « contre-culture ». D’une certaine manière, cela a un sens aussi finalement…




3/ Allons un peu plus loin maintenant. Si je lis bien votre page bandcamp, vous jouez du Dark/Post-Punk. Le moins que je puisse dire, c’est que votre musique sonne très Punk et Rock’n’Roll.
Qu’est-ce qui vous motive à jouer votre Post-Punk dans cette direction très Punk pour le coup ?

Clairement, notre gros background Hardcore-Punk. Nous avons toujours été des gosses du Hardcore, nous aimons les classiques du Punk des années 80 et également les sons plus extrêmes qui en découlent. Nous avons énormément pratiqué ces styles par le passé et cette énergie est toujours présente en nous ; et ce, même si nous jouons aujourd’hui un style plus lent et mélodique.



4/ Votre musique semble être taillée pour le live ! Jouez-vous souvent sur scène ? Avez-vous pu jouer en dehors de votre pays pour le moment ? J’ai vu que votre tournée en Amérique était annulée pour cause de Covid-19. Projetez-vous de la reporter pour bientôt ?

Nous vivons pour le live. C’est probablement la meilleure partie pour nous trois, surtout lorsqu’il est question de voyage et de jouer à l’étranger. Nous approchons des 100 concerts joués et la plupart se sont tenus en dehors de la Grèce donc : oui, notre but est clairement de jouer à l’étranger. Les États-Unis et le Canada, c’était un projet auquel nous tenions énormément, nous avions carrément tout de booké et organisé avant que le Covid ne se pointe et ruine toute la tournée. Oui, nous allons reprogrammer cela et nous l’espérons, pour 2023 !




5/ Acceptez-vous l’étiquette « Goth » pour Chain Cult où est-ce une chose qui vous fait bouillir le sang ? Pouvez-vous développer un peu votre réponse s’il vous plaît ?

Nous n’avons aucun problème avec l’étiquette « Goth ». De fait, nous aimons la musique Goth, mais nous ne pensons pas que Chain Cult joue ce genre musical. Après, qui sait ce que l’avenir réserve à notre groupe ha ha… Plus sérieusement, nous pensons que cela dépend beaucoup des paroles, et même si les notre parlent beaucoup de la misère et de la sombre époque dans laquelle nous vivons avec son système oppressif, il y a du nerf à l'intérieur de ces mots ; l'énergie dont nous avons parlé, une force qui nous pousse à prendre des initiatives, à vouloir changer cette situation. Il y a un aspect plus insurrectionnel dans notre musique que l'on ne trouve pas dans les nécessairement dans les musiques plus goths.



6/ Vous êtes originaires d’Athènes en Grèce. Pouvez-vous nous dire quelques mots concernant le public et les scènes Post-Punk/Goth de votre pays ? Y a-t-il beaucoup de groupes de nos jours ? Pourriez-vous en citer quelques-uns s’il vous plaît ?

Il y a vraiment un très gros public dans ce genre de musique. Le Post-Punk et la Dark-Wave sont très populaires en Grèce en ce moment et il y a des événements toutes les semaines dans les bars, des soirées, des concerts, etc. Tous les groupes, qu’ils soient émergeants ou bien installés, viennent à Athènes pour jouer et ces genres ont connu une sorte de « hype » dans l’univers Do It Yourself. Quelques excellents groupes Grecs ont émergé durant la décennie passée comme : Σκοτοδίνη, Era Of Fear, Οδός 55, Regressverbot, Ηχοτοπία, Selofan, Cold I, Dramachine, Αρχή Του Τέλους, Ghostland, Στρύχνο et bien d’autres.



7/ Dans les années 80, il y avait aussi des groupes de Post-Punk/Goth en Grèce. Connaissez-vous Fear Condition et Stained Veil, des groupes de Thessaloniki et Yell-O-Yell d’Athènes ?
Étant donné que les lectrices et lecteurs pourraient être intéressés, pourriez-vous nous indiquer quelques groupes Grecs de cette période ?

Oui, bien sûr, ce sont d’excellents groupes ! C’est vrai que tout a commencé dans les années 80 quand tout était encore très underground et qu’il y avait des groupes brillants et des esprits pionniers. Ils aimaient les musiques électroniques. Ces groupes étaient vraiment uniques et ils auraient pu avoir une carrière internationale dans d’autres circonstances. C’est d’ailleurs pour cela que les gens des années 2000 et 2010 découvrent encore leur musique aujourd’hui et l’aiment. Pour nous, le meilleur groupe de cette période était : Χωρίς Περιδέραιοet vous devriez vraiment écouter leur album : Χορός Για Μουσική.

D’autres très bons groupes : Alive She Died, Metro Decay, Αντί…, Clown, Γενιά Του Χάους, avec leurs paroles et leur atmosphère sombre même si ce n’était pas vraiment du Post-Punk, ils ont influencé quasiment tout le monde et pour nous, c’est un des meilleurs groupes ayant existé.




8/ Ok celle-ci, c’est une question fréquente, je sais, mais pourriez-vous citer quelques groupes / albums que vous aimez vraiment ? Il n’y a pas de limites ici ^^

Nous allons en nommer ici quelques-uns que nous aimons tous les trois : The Wipers, Blitz, The Cure, The Sound, Ramones, Joy Division. Mais nous écoutons vraiment des tonnes de musiques, même après toutes ces années, de la synth-wave et musiques électroniques des années 80 au Punk Oi !, le rock progressif et le death metal.

No horizons se sont énormément ouverts ces derniers temps et c’est tant mieux.



9/ Vous venez de sortir un nouveau EP (2 titres) en août 2021. En termes de son, je le trouve très proche de l’album Shallow Grave (ce qui est une excellente chose ha ha). Êtes-vous allés dans le même studio, avec la même équipe pour les deux sorties ?

Ouai, tout ce que nous avons fait jusqu’à maintenant, nous l’avons fait avec quasiment la même équipe. Georges du Ignite Music Studio à Athènes pour toute la partie production de la musique. Aris – A.D.Visions pour les artworks. Paco – La Vida Es Un Mus pour le pressage des supports physiques de nos prods. Il y a juste « Isolated » qui a été masterisé avec Daniel au North London Bomb Factory, c’était un excellent travail d’ailleurs.

Nous sommes très satisfaits de travailler avec ces gens jusqu’à maintenant, c’est pour cela que ça continue d’ailleurs. Quelque part, cela nous fait nous sentir plus en sécurité et nous aimons travailler dans une ambiance amicale et en confiance. Cependant, il y a toujours une limite quelque part et nous avons parfois besoin d’un peu de changement pour sentir un vent de fraîcheur et évoluer. Nous aimons énormément découvrir de nouvelles musiques, et, parfois, travailler avec de nouvelles personnes peut aussi te faire progresser.





10/ Combien de fois répétez-vous par mois ? Avez-vous un caisson de répétition personnel ? Quand la répétition est terminée, retournez-vous chez vous ou alors allez-vous au bar ou ailleurs ?

C’est une chouette question. Nous avons répété une fois par semaine durant les 5 dernières années, mais strictement hein, vraiment toutes les semaines à part durant un mois d’été. Nous ne pouvons pas passer à côté de cette répétition, c’est bon pour notre santé mentale ! De temps à autre, lorsque nous écrivons de nouvelles chansons, ou quand nous sommes sur le point d’ailler en studio ou de partir en tournée, nous répétons encore plus souvent. Pendant des années, nous avions l’habitude d’aller boire des bières après les répètes, car nous sommes de bons amis. Vois-tu, c’est une chose courante ici, les groupes sont souvent à la base des rassemblements d’amis. Nous ne connaissons aucun groupe ici qui se fonde uniquement sur la musique. Dernièrement, nous avons été très occupés par d’autres trucs en parallèle et partions chacun de notre côté après notre répétition hebdo. Nous nous retrouvons en revanche très souvent au bar un autre jour de la semaine ou à des concerts le week-end.

Nous répétons dans un local qui appartient à notre batteur. Il y répète avec tout ses groupes, ce qui est pratique, car c’est vraiment au centre de la ville, près de chez nous.



11/ À part Chain Cult, quelles sont vos passions ? Avez-vous d’autres groupes / projets ?

Plein de choses comme traîner dans les bars, la lecture, le cinéma, la nourriture, aller à des concerts DIY et mainstream, faire du camping sauvage en été, faire du collage analogique, créer de l’art digital aussi… plein de choses. Vangelis joue dans beaucoup de groupes dont le plus actif est le groupe de Noise / Rock Bizarre : Mammock. Il y a Rampage ! qui joue un style USHC Mayhem. Enfin, il y a le groupe de rock ultra énergique Feral Kids dans lequel Dino joue également. Jason quant à lui a un nouveau groupe de punk qui va bientôt sortir son premier album. Restez à l’écoute.




12/ Avez-vous des boulots ? En général, voyez-vous une différence entre ce qu'on pourrait appeler la « vie normative » et votre vie de musiciens ?
Dans vos relations sociales, est-ce connu et accepté que vous jouiez dans un groupe de Dark/Post-Punk ou est-ce un secret ?

Ah, ça aussi c’est une bonne question. Oui, nous avons des jobs, le groupe étant un hobby, ou mieux, notre passion. Nous restons sains et vivants dans ce monde merdique de jobs quotidien et de misère ordinaire. Jason est copropriétaire d’une micro-brasserie locale. Dino est développeur web et Vangelis enseigne la batterie et travaille pour un service de livraison avec sa moto. En gros, le groupe et le boulot sont deux mondes très différents, parfois il y a même des conflits entre les deux et nous essayons de trouver le meilleur équilibre entre notre passion et le fait de faire le minimum pour survivre et subvenir à nos besoins. Pour être honnêtes, nous haïssons plus ou moins nos boulots, et haïssons le fait de travailler 8 heures par jour tous les jours. Nous sommes nostalgiques de la période où nous étions plus libres avec des shifts plus malléables, etc. Le gros problème, c’est que tu ne peux pas trouver un job décent à temps partiel en Grèce, pour avoir plus de temps pour toi et tes activités. Tous les jobs ici sont tellement mal payés que cela rend tous les aspects de notre vie vraiment difficiles. Ouai parmi nous certains conservent une « vie secrète », nous ne voulons pas que nos patrons ou collègues sachent ce que nous faisons de nos vies, qu’ils sachent quand nous partons en tournée et posent des questions, etc. C’est plus « sain » selon nous, nous ne voulons pas que ces gens deviennent nos amis ou quoi que ce soit d’autre.



13/ Jusqu’à aujourd’hui, toutes vos sorties sont signées via La Vida Es Un Mus, un très bon label de Punk. Comment se passent vos relations avec cette structure ? Comment cette collaboration a-t-elle commencé ?

Jusqu’à aujourd’hui, tout se passe très bien. Nous suivions le label depuis de nombreuses années, plus d’une décennie en fait, et nous admirons le travail qu’ils ont fait pour la scène punk DIY ! Nous ne connaissions pas Paco, de LVEUM avant, pas personnellement, je veux dire, nous avons juste eu l’idée de lui envoyer notre musique, de même que nos Demo-Tapes. Il a aimé notre musique et était d’accord pour nous aider à sortir notre première démo vinyle en 2018. Depuis ce jour, nous avons continué à travailler ensemble. C’est une excellente relation avec une liberté totale, de la créativité et un respect mutuel des deux côtés. Ce que nous apprécions le plus, c’est que cette relation est devenue une vraie amitié sincère avec le temps.




14/ Toutes vos prods sont disponible en LP seulement (sauf la démo, également dispo en K7), pas de CDs. Y a-t-il une raison ? Est-ce parce que vous n’aimez pas le CD ou quelque chose du genre ?

Je pense simplement que c’est une tradition que nous suivons et qui est suivie dans notre scène. Le vinyle ne s’est jamais arrêté dans les musiques underground. Bien sûr, nous n’achetons jamais de CDs – Sauf si un bon groupe ne sort sa musique qu’en CD – et nous aimons beaucoup le format vinyle, la dimension, la façon dont l’artwork est mis en valeur par la taille du format, le son plus chaleureux, naturel, etc. Nous croyons que, dans la plupart des cas, si un groupe sort sa musique dans la cire*, c’est sans doute quelque chose qui vaut le coup, car le groupe a investi beaucoup d’argent dans sa fabrication. C’est très facile d’enregistrer de la musique à la maison et ensuite de la balancer sur internet, mais si tu suis le rituel du vinyle, c’est que tu as sans doute quelque chose d’important à dire !


*[NDLR : « Wax » dans le texte, fait sans doute référence au support vinyle]



15/ Pour rester sur le même genre de sujets, les formats physiques semblent de plus en plus ignorés de nos jours. Le vinyle devient de plus en plus cher chaque année. Quel est votre point de vue concernant cette situation ?

Eh bien, nous dirions que d’une certaine manière, le vinyle fonctionne commercialement et n’est plus vraiment ignoré. Toutes les boîtes de pressage du monde sont blindées de commandes, avec environ 8 mois voire parfois 1 an de délai. En plus il y a des délais plus importants pour les commandes de petits groupes ou labels indépendants. Il n’y a pas tellement de sociétés de pressage qui peuvent répondre à toutes ces demandes. Ce revival du vinyle (en parallèle du manque de savoir-faire qui rend la fabrication de nouvelles usines compliquées) ainsi que le coût très élevé de la vie aujourd’hui font que les prix des vinyles sont complètement dingues. Malheureusement, c’est effectivement un format très coûteux aujourd’hui. Cela nous fait d’ailleurs réfléchir sur le sens de produire un format si onéreux. Nous essayons au moins de conserver un prix de vente aussi bas que possible pour nos LP qui sont dans les 13€ pour un album par exemple. Mais, si un jour les auditeurs-trices ne peuvent plus se permettre d’acheter nos albums, nous choisirons probablement un format moins cher, peut-être les Tapes ou ce qui sera disponible à ce moment-là.

Nous détestons payer 25~30 euros pour des rééditions, éditions limitées, etc.





16/ Parlons un peu de vos paroles : quels sont vos sujets de prédilection dans Chain Cult ? J’aime tout particulièrement les paroles du titre « Under The Gun », pouvez-vous dire quelques mots au sujet de sa création ?

C’était durant une période très anxieuse, de pression, de stress qui envahissait notre corps et notre cerveau chaque jour à Athènes. Cela parle de faire face à une situation très difficile dans ta vie et d’avoir ce sentiment d’anxiété. Beaucoup de nos textes parlent de ces difficultés et de ce que nous sommes devenus en vivant dans cette société et dans ce système.



17/ Comment vous organisez-vous dans le groupe ? Écrivez-vous la musique tous ensemble ?
Quelle est l’atmosphère dans le groupe durant les répétitions, les concerts ? Est-ce que vous vous planquez dans les loges ou est-ce que vous aimez traîner avec le public et boire des coups avec les gens ?

Hum, en général, nous avons les idées principales d’un morceau qui part de la guitare, des riffs, de quelques leads. Ensuite, nous nous rassemblons dans la salle de répète et nous commençons à créer un morceau, nous établissons la structure, et cela continue, répète après répète. Il n’y a quasiment jamais eu de chanson écrite à la maison en entier à part deux ou trois cas particuliers. Nous finalisons toujours les chansons ensemble et nous faisons le chant en dernier. Habituellement, nous avons la musique et ensuite les paroles donc nous laissons toujours le chant pour la fin. Nous aimons la simplicité et nous essayons de faire des morceaux simples avec des paroles intelligentes et des leads de guitare qui donnent un aspect différent des chansons de punk rock traditionnel.

Nous sommes des amis donc nous sommes toujours plus ou moins entre amis. Nous traînons beaucoup durant la semaine, nous partons parfois en vacances l’été ensemble, le groupe, c’est quelque chose que nous avons appris à faire ensemble après coup.

Nous aimons rencontrer les gens durant nos concerts, nous faire de nouveaux amis, en voir de plus anciens, c’est une de nos activités favorites quand nous sommes en tournée. En revanche, et ce surtout, avant de jouer, nous avons besoin d’un peu de temps juste entre nous pour nous relaxer et nous concentrer sur ce que nous avons à faire.




18/ La pochette de The Shallow Grave est pleine de symboles. Pouvez-vous expliciter un peu ce choix s’il vous plaît ? Qui a créé l’artwork au fait ?

Jusqu’à maintenant, tous nos artwork partagent cette esthétique occulte et sombre avec des symboles forts et mystérieux. C’est quelque chose que nous avions choisi dès le début du groupe. Nous pensions que cela irait bien avec notre musique. Notre ami Aris, qui est derrière A.D. Visions Graphic, a réussi à capturer ce que nous voulions à la perfection dans tous ses travaux. Nous lui avons laissé toute la liberté possible concernant les thèmes et la plupart du temps il a juste improvisé quelque chose avec des résultats vraiment impressionnants. Nous dirons simplement que ces symboles sont parfois notre son « visualisé ».



19/ Il va falloir répondre à la question traditionnelle de Jeu D’Ombre hehe : quels sont vos plats favoris et vos boissons préférées ?

Nous aimons la bière. Beaucoup. Concernant la nourriture, plein de choses, mais la plupart du temps nous aimons aller manger un bon plat Thaï ou Italien après chaque dernier concert d’une tournée.



20/ Je crois qu’on a terminé pour aujourd’hui, merci beaucoup d’avoir répondu à mes questions. J’espère vous voir un de ces jours sur scène et j’attends vos futures sorties avec impatience.
Vous pouvez terminer comme vous le souhaitez.
Cheers !

Thanks a lot for your time, it was a nice interview!





22 vues0 commentaire